Pesticides dans les fruits et légumes : sans danger selon l’UE
Près de la moitié des fruits, légumes et céréales consommés en Europe contiennent des résidus de pesticides, mais dans des quantités ne présentant pas de risque pour la santé, indique la Commission européenne dans son étude annuelle pour dix-huit pays."
Les évaluations d’exposition montrent que les résidus de pesticides demeurent clairement inférieurs à la dose de référence aiguë et qu’il n’y a aucune inquiétude concernant la toxicité", selon cette étude portant sur 2003 et 18 pays, et mise en ligne mardi sur le site de la Commission.
La dose de référence aiguë (DRA) correspond à la quantité maximale de résidus pouvant être absorbée sans risque, en une seule prise, un même repas par exemple.
L’étude porte sur six fruits et légumes (chou-fleur, poivrons, aubergines, concombres, petits pois et raisins) et deux céréales (blé et riz) et concerne 42 pesticides. Sur les 8.600 échantillons analysés tous pays confondus, 65% ne contenaient aucun résidu, 32% présentaient des traces inférieures ou égales à la norme autorisée (LMR, limite maximale de résidus) et 3% dépassaient la LMR. Les poivrons, les raisins, les concombres et les aubergines sont ceux qui présentaient le plus de résidus supérieurs à la norme (dans une proportion respectivement de 6%, 5% et 3%).
Sur ces huits produits, la présence de pesticides a légèrement baissé par rapport à 2002 et reste égale aux années antérieures, note le rapport qui insiste cependant sur la difficulté des comparaisons d’une année et d’un pays à l’autre en raison de la disparité des contrôles et des analyses.
Pour la France, 2.877 échantillons ont été testés : 6,5% (contre 8,9 % en 2002) présentaient des traces de pesticides supérieures à la limite autorisée, 50% n’en contenaient aucune et 44% présentaient des traces inférieures ou égales à la norme.
Depuis 1996, la Commission publie cette étude annuelle d’évaluation des résidus de pesticides, menée dans quinze des Etats membres de l’UE ainsi qu’en Islande, Norvège et au Liechtenstein.
source AFP
|
 |
Dans la même rubrique
Impacts éventuels de la RFID : rapport de l’Afsset
Il semble difficile d’évaluer toutes les situations d’exposition aux systèmes RFID, que ce soit en milieu professionnel ou pour la population générale.
Afin de réaliser une (...)
DHL, METRO Group et Neopost NBG-ID partenaires d’un projet RFID
DHL Exel Supply Chain et Metro Group lancent ainsi, en partenariat technologique avec Neopost NBG-ID, le plus grand déploiement RFID dans le domaine de la logistique commerciale française.
« Ce (...)
Un parc à thème de Dubaï trace ses visiteurs
Cette solution sera déployée sur un réseau sans fil Wi-Fi Cisco afin de proposer un système de suivi complet pour les visiteurs, le personnel et les équipements portables. L’application (...)
Traçabilité des animaux : dès le premier déplacement
Depuis le 1er janvier 2007, tous les nouveaux véhicules de transport des animaux doivent être équipés d’un système de navigation par satellite. Le but : protéger les animaux et assurer la (...)
Le beurre suivi à la trace
Pour 71 % des consommateurs européens, la traçabilité sur les produits frais constitue un intérêt prioritaire. Pas encore au point en France, notamment en terme de produits frais de grande (...)
L’OMS se lance dans la lutte contre les faux médicaments
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de lancer le tout premier plan mondial de lutte contre les médicaments de contrefaçon.
L’OMS vient de réunir à Bonn, en Allemagne, une (...)
La RFID dans le textile !
A l’heure ou codes à barres, traçabilité, RFID sont incontournables, GS1 est l’acteur mondial du langage global des affaires. Il a fait du secteur des emballages une de ses priorités (...)
Afnor dédie un site Web à la norme ISO 22 000
Le groupe Afnor propose en ligne un site Web dédié à la norme ISO 22 000 qui spécifie les exigences de management de la sécurité des aliments (SMSA).
À ce jour, la norme ISO 22000 est (...)
0 8 16 24 32 40 48 56 64 72 80
|